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13 Secrets pour une gestion d’équipe de projet réussie en 2023

Une équipe vrai­ment réussie com­prend ses tâch­es et leur impor­tance, peut main­tenir la con­cen­tra­tion, l’ef­fi­cac­ité et la créa­tiv­ité pen­dant longtemps, et appré­cie le tra­vail lui-même et le résul­tat final. La ges­tion d’équipe est d’une grande impor­tance dans la con­struc­tion d’une telle équipe, grâce à laque­lle les employés se sen­tent appré­ciés et tra­vail­lent harmonieusement.

Par­fois, en rai­son d’une charge de tra­vail lourde, le man­ag­er n’a pas assez de ressources pour sur­veiller l’é­tat de l’équipe et con­stru­ire une stratégie de ges­tion. Dans cet arti­cle, nous vous dévoilerons quelques secrets pour opti­miser cette par­tie impor­tante du travail.

Ges­tion d’équipe de projet

Une équipe est un groupe d’em­ployés qui sont unis pour réalis­er une ou plusieurs tâch­es et attein­dre les objec­tifs fixés au début du tra­vail. La pra­tique mon­tre que le tra­vail d’équipe donne dans la plu­part des cas les meilleurs résul­tats, car même un spé­cial­iste de très haut niveau s’améliore lorsqu’il tra­vaille avec d’autres personnes.

La ges­tion d’équipe est l’une des com­pé­tences com­plex­es les plus impor­tantes d’un man­ag­er. Ce tra­vail se com­pose des proces­sus suivants :
  1. définir des objec­tifs et les com­mu­ni­quer à l’équipe ;
  2. moti­va­tion et inspiration ;
  3. com­mu­ni­ca­tion régulière et retour d’information ;
  4. démon­stra­tion d’un exem­ple per­son­nel de réso­lu­tion effi­cace des problèmes ;
  5. réso­lu­tion des con­flits et créa­tion d’une atmo­sphère d’équipe saine, d’une bonne cul­ture d’entreprise ;
  6. élar­gisse­ment des pos­si­bil­ités de crois­sance pro­fes­sion­nelle de l’équipe.
Une ges­tion effi­cace de l’équipe de pro­jet per­met d’aug­menter le poten­tiel de chaque employé et de l’équipe dans son ensemble.

Pourquoi la ges­tion d’équipe est-elle importante

La base d’une entre­prise réussie est une équipe engagée, intéressée et motivée. En d’autres ter­mes, une équipe saine”.



Une équipe d’em­ployés né devien­dra pas telle d’elle-même, par con­séquent, une atten­tion doit être portée à la con­struc­tion d’une équipe de rêve”, où chaque par­tic­i­pant appré­cie le tra­vail et les oppor­tu­nités de crois­sance. Cette com­bi­nai­son sera un fac­teur impor­tant dans la réten­tion des employés.

Quelques sta­tis­tiques qui con­fir­ment l’im­por­tance de la ges­tion d’équipe et de la con­struc­tion de rela­tions à l’in­térieur de celle-ci. Par exem­ple, les équipes avec un fort engage­ment des employés sont 23 % plus renta­bles que les autres. De plus, elles présen­tent les dif­férences pos­i­tives suivantes :
  • 10 % de fidél­ité client en plus ;
  • 14 % de pro­duc­tiv­ité en plus ;
  • 18 % de ventes en plus.

13 secrets d’une ges­tion effi­cace d’équipe de projet

Gallup affirme qu’il y a 12 besoins clés qui doivent être sat­is­faits par la ges­tion d’équipe. S’ils sont tous sat­is­faits, la pro­duc­tiv­ité de l’équipe sera élevée.
  1. L’em­ployé sait ce qui est atten­du de lui.
  2. L’em­ployé a tout ce qu’il faut pour un tra­vail fructueux : matéri­aux, équipements, etc.
  3. Les parte­naires et col­lègues sont engagés envers un tra­vail de qualité.
  4. Il y a une per­son­ne dans l’équipe qui favorise la crois­sance et le développe­ment personnel.
  5. Au cours des six derniers mois, quelqu’un a dis­cuté de ses pro­grès avec l’employé.
  6. Chaque jour de tra­vail, une per­son­ne a l’op­por­tu­nité de faire ce qu’elle fait de mieux.
  7. Le man­ag­er ou les col­lègues s’oc­cu­pent des deman­des per­son­nelles de l’employé.
  8. Au moins une fois par semaine, une per­son­ne reçoit une éval­u­a­tion favor­able de son travail.
  9. L’em­ployé a un ami dans l’équipe.
  10. Pen­dant l’an­née, l’em­ployé a eu l’oc­ca­sion d’ap­pren­dre et de grandir.
  11. L’opin­ion d’une per­son­ne est prise en compte par l’équipe et la direction.
  12. La mis­sion de l’en­tre­prise et/ou l’ob­jec­tif du pro­jet font que les employés se sen­tent que le tra­vail est vrai­ment important.
Pour sat­is­faire tous ces besoins, il est néces­saire de con­naître les secrets d’une ges­tion d’équipe efficace.

Approches de ren­force­ment d’équipe

Tout d’abord, vous devez avoir une stratégie qui vous aidera à recruter, adapter et retenir les meilleurs employés capa­bles de résoudre effi­cace­ment les tâch­es du projet.

Sélec­tion des mem­bres de l’équipe

Il vaut mieux com­mencer par définir des objec­tifs clairs. Par exem­ple, vous devez con­stituer une équipe qui inclu­ra un respon­s­able mar­ket­ing, des développeurs, des tes­teurs, des con­cep­teurs et des spé­cial­istes en con­fig­u­ra­tion de pub­lic­ités con­textuelles. Notez ce qui suit :
  • com­bi­en de temps vous avez pour rechercher des spécialistes ;
  • quels salaires vous pou­vez offrir ;
  • quels sont les avan­tages de tra­vailler dans votre projet ;
  • quelles ressources vous pou­vez utilis­er pour la recherché.
Les con­seils suiv­ants pour­raient égale­ment être utiles :
  1. Pour recruter des employés com­pé­tents, votre mar­que employeur doit être forte. Explorez la valeur marchande de votre mar­que et ajustez les infor­ma­tions si nécessaire.
  2. Plus sou­vent, vous n’avez pas besoin d’une équipe com­posée entière­ment de stars”, c’est-à-dire de spé­cial­istes de niveau senior. Il est préférable de for­mer une équipe afin qu’il y ait un leader dans chaque direc­tion, d’autres employés peu­vent être de forts Mid­dle et promet­teurs Junior.
  3. Ajustez la taille de l’équipe. Par­fois, il sem­ble que plus il y a de per­son­nes, plus le pro­jet peut être com­plété rapi­de­ment. Ce n’est pas tou­jours le cas, car un grand nom­bre de tra­vailleurs crée encore plus d’in­ter­ac­tions qui devi­en­nent incon­trôlables. Dans la plu­part des cas, le nom­bre opti­mal de per­son­nes dans une équipe est de cinq au max­i­mum. S’il est clair que le pro­jet néces­site beau­coup de ressources, il est préférable de divis­er les employés en micro-équipes, cha­cune ayant son pro­pre leader. Il sera égale­ment néces­saire d’établir une syn­chro­ni­sa­tion régulière du tra­vail des équipes.
  4. Imag­inez que les can­di­dats sont vos invités ou clients. Traitez-les en con­séquence : respectez leur temps, soyez accueil­lants et restez en contact.

Plan­i­fi­ca­tion du tra­vail d’équipe

Lorsque vous avez une équipe, vous devez plan­i­fi­er votre tra­vail ensem­ble. Il est con­seil­lé d’établir un plan pour 6 à 12 mois, avec une révi­sion et une mise à jour trimestrielles, ou peut-être plus sou­vent, en ten­ant compte de l’ac­tu­al­ité turbulente.



Pour réus­sir votre plan­i­fi­ca­tion, incluez les étapes suiv­antes :
  1. Décrivez la vision des objec­tifs pour l’équipe dans son ensem­ble et pour chaque employé.
  2. Notez les indi­ca­teurs de per­for­mance clés (KPI) de l’équipe et des employés.
  3. Fix­ez des délais : inter­mé­di­aires et finaux.
  4. Créez un plan alter­natif en cas de force majeure.

Organ­i­sa­tion du tra­vail d’équipe

Pour une équipe cohérente, il est néces­saire de con­stru­ire sa hiérar­chie. Autrement dit, cha­cun doit com­pren­dre qui est un leader ou un sub­or­don­né. Le nom­bre de niveaux dans la hiérar­chie dépen­dra de la com­plex­ité du pro­jet et du nom­bre d’employés.

Les élé­ments suiv­ants valent égale­ment la peine d’être faits :
  • for­muler con­join­te­ment l’ob­jec­tif du pro­jet qui est clair pour tous ;
  • décrire la dépen­dance entre les groupes d’em­ployés sur le chemin de l’at­teinte de l’objectif ;
  • com­pren­dre qui est respon­s­able de quoi ;
  • assur­er que tous les employés sachent ce qui est atten­du d’eux.

Assur­er un champ d’in­for­ma­tion com­mun avec l’équipe

Aujour­d’hui, peu de gens veu­lent sim­ple­ment tra­vailler sans com­pren­dre l’ob­jec­tif stratégique. Par con­séquent, le leader de l’équipe doit créer un champ d’in­for­ma­tion unique dans lequel tous les employés se trou­veront, afin que cha­cun com­prenne son rôle et sa con­tri­bu­tion au résul­tat final.



Tableau de bord du pro­jet dans Worksection
Vous devez égale­ment vous assur­er que tous les mem­bres de l’équipe ont accès aux mêmes infor­ma­tions. C’est le seul moyen de pren­dre des déci­sions véri­ta­ble­ment en équipe. Ain­si, les tâch­es du man­ag­er sont de :
  • fournir des infor­ma­tions fiables,
  • créer des con­di­tions pour que cha­cun puisse accéder à l’in­for­ma­tion, par exem­ple, créer des bases de con­nais­sances ou faire une newslet­ter heb­do­madaire avec des matéri­aux impor­tants et
  • dis­cuter des infor­ma­tions qui sont impor­tantes pour l’équipe.

Développe­ment de l’équipe de pro­jet selon le cycle de vie

Chaque équipe passé par plusieurs étapes de développe­ment. Le suc­cès stratégique d’une telle équipe dépend de la réus­site de cha­cune d’en­tre elles.
  1. For­ma­tion. La pre­mière étape de développe­ment, lorsque les par­tic­i­pants com­men­cent à inter­a­gir les uns avec les autres et à faire connaissance.
  2. Tem­pête. Une péri­ode où les gens s’habituent à tra­vailler ensem­ble, appren­nent les forces et les faib­less­es des autres et résol­vent des conflits.
  3. Norme/Réalisation. Une péri­ode pen­dant laque­lle tous les proces­sus et la mécanique de tra­vail ont été étab­lis, les employés se sont adap­tés au tra­vail d’équipe et avan­cent sys­té­ma­tique­ment vers l’ob­jec­tif ensemble.
  4. Réor­gan­i­sa­tion. À ce stade, la com­po­si­tion de l’équipe ou la répar­ti­tion des respon­s­abil­ités peut chang­er. Cela se pro­duit générale­ment en rai­son de mod­i­fi­ca­tions des tâches.
  5. Résil­i­a­tion. Lorsque le pro­jet est ter­miné, l’équipe tire des con­clu­sions et décide du suc­cès du tra­vail. Si tout le monde est sat­is­fait, il est pos­si­ble que l’équipe tra­vaille à nou­veau ensem­ble sur de nou­veaux projets.

Réso­lu­tion des con­flits dans une équipe de projet

Des con­flits et des malen­ten­dus se pro­duisent dans n’im­porte quelle équipe. Le plus sou­vent, le man­ag­er doit faire face à des con­flits inter­per­son­nels et inter-équipes.

Pour résoudre le con­flit, il faut d’abord com­pren­dre qui sont les par­ties au con­flit. Ce n’est pas tou­jours évi­dent. Par con­séquent, le man­ag­er doit prêter atten­tion pour com­pren­dre qui est réelle­ment en con­flit et pourquoi, et aus­si pour déter­min­er qui agit comme un groupe de sou­tien” pour cha­cune des parties.

L’u­til­i­sa­tion du tri­an­gle dévelop­pé par l’ex­pert en con­flits Christo­pher Mitchell sera béné­fique. Il croy­ait qu’il est néces­saire de com­pren­dre les atti­tudes, le con­texte et le com­porte­ment de cha­cun des par­tic­i­pants. Pour obtenir des infor­ma­tions objec­tives, il est préférable de deman­der aux par­ties de décrire leur vision de la situation.

Par exem­ple, chaque par­tic­i­pant au con­flit répond aux ques­tions suivantes :



Lorsque le man­ag­er voit de tels tableaux com­plétés par les par­ties, il pour­ra trou­ver la véri­ta­ble cause du con­flit et pro­pos­er une solu­tion. Il se peut que les par­tic­i­pants eux-mêmes parvi­en­nent à voir le prob­lème sous un autre angle et à trou­ver des moyens d’at­tein­dre la paix.

L’essen­tiel est de né pas étouf­fer les con­flits et de né pas penser qu’ils dis­paraîtront d’eux-mêmes.

«Temps pour les jeux vidéo»

Des recherch­es mon­trent que de nou­velles équipes qui ont joué à des jeux vidéo ensem­ble pen­dant 45 min­utes étaient 20 % plus pro­duc­tives que celles qui fai­saient des exer­ci­ces de ren­force­ment d’équipe tra­di­tion­nels à la place.

Par con­séquent, pensez à ce for­mat d’in­ter­ac­tion. Il est préférable de choisir des jeux sim­ples qui peu­vent être instal­lés à la fois sur un PC et sur un smartphone.

«Heure heureux»

En général, le terme «heure heureuse» fait référence à une péri­ode de temps où les super­marchés, les étab­lisse­ments de restau­ra­tion ou les mag­a­sins ont des offres de prix attrac­tives. Mais de telles heures sont tout aus­si impor­tantes dans la ges­tion d’équipe de projet.

Dans la ges­tion d’équipe, cela peut sig­ni­fi­er que les mem­bres de l’équipe com­mu­niquent de manière informelle entre eux pen­dant leur temps libre, aug­men­tant ain­si le niveau de con­fi­ance mutuelle. Voici quelques idées uni­verselles sur la manière de pass­er une heure joyeuse :
  • Quizs sur le ciné­ma, la musique, l’en­tre­prise, etc.
  • Préféreriez-vous. Il s’ag­it d’une ques­tion du type : « Que choisiriez-vous : café ou thé ? », « Que choisiriez-vous : un film ou un livre ? ».
  • Deux vérités et un men­songe. Une per­son­ne nomme trois faits la con­cer­nant, dont un est faux.

Méth­odes de base de ges­tion d’équipe

On dit qu’une équipe n’est aus­si bonne que son leader. Donc, si vous voulez qu’une équipe mon­tre une crois­sance, votre pro­pre crois­sance doit être en haut. N’ou­bliez jamais l’im­por­tance de ces com­posants de la gestion.

Il vaut mieux équili­br­er la quan­tité de chaque style dans la ges­tion générale. C’est-à-dire que toutes les tâch­es né peu­vent pas être déléguées, et cer­tains employés n’ont pas besoin de men­torat du tout, il suf­fit d’énon­cer claire­ment ce qui doit être fait et quand.

Pri­or­i­sa­tion correcte

Né dites pas aux employés que toutes les tâch­es sont égale­ment impor­tantes. Une per­son­ne né peut pas tout faire en même temps. Par con­séquent, il faut expli­quer ce qui est d’une impor­tance stratégique pour l’achève­ment à temps du pro­jet ou de l’en­tre­prise dans son ensemble.

En con­séquence, il est préférable de pri­oris­er toutes les tâch­es. Il est opti­mal de le faire à l’aide du ges­tion­naire de tâch­es. Ain­si, chaque mem­bre de l’équipe com­pren­dra ce qu’il doit abor­der en pre­mier, et ce qui peut être repoussé à plus tard. Cela aidera à répar­tir rationnelle­ment le temps de tra­vail et à prévenir les retards.

Délé­ga­tion de tâches

Le man­ag­er né peut pas et né doit pas faire la majeure par­tie du tra­vail par lui-même. Par con­séquent, il est néces­saire de déléguer à des col­lègues ce qu’ils sont capa­bles de faire.



Oui, vous aurez peut-être besoin de plus de temps pour expli­quer l’essence et les étapes d’ef­fectuer cer­taines tâch­es, des guides et des instruc­tions doivent être rédigés. Mais il y a aus­si des avan­tages à la délégation :
  • la liste des com­pé­tences des employés s’élargit ;
  • le man­ag­er a plus de temps pour résoudre des prob­lèmes stratégiques.

Implé­men­ta­tion de mentorat

Ce proces­sus est très impor­tant pour ren­forcer l’équipe. Tant le sta­giaire que le men­tor en béné­fi­cient. Après tout, lorsque nous parta­geons des con­nais­sances, nous les struc­tur­ons dans notre esprit et trou­vons sou­vent des solu­tions non stan­dard aux problèmes.

Une per­son­ne qui a un men­tor pro­gresse rapi­de­ment, car elle n’a pas besoin de pass­er par un grand nom­bre de méth­odes incor­rectes ou non per­ti­nentes. Au con­traire, elle peut immé­di­ate­ment appren­dre à faire cela ou cela de la manière la plus effi­cace possible.

En même temps, dans le proces­sus de com­mu­ni­ca­tion, les mem­bres de l’équipe ayant dif­férents niveaux de qual­i­fi­ca­tion appren­nent à pos­er des ques­tions, à y répon­dre cor­recte­ment et à percevoir un point de vue différent.

Com­mu­ni­ca­tion d’équipe

Sans une bonne com­mu­ni­ca­tion, la ges­tion réussie de l’équipe de pro­jet est presque impos­si­ble. L’essen­tiel est de l’a­juster afin qu’elle soit con­fort­able pour tout le monde.

Par exem­ple, vous pou­vez con­venir que les ques­tions non urgentes peu­vent être envoyées par e‑mail. Mais les élé­ments qui néces­si­tent une réac­tion immé­di­ate devraient appa­raître dans le messager.



Com­mu­ni­ca­tion dans une tâche dans Worksection
De plus, vous pou­vez dis­cuter qu’il y a des heures où un mem­bre du per­son­nel né répond pas aux mes­sages en rai­son de réu­nions ou de tâch­es urgentes.

Une autre chose utile serait un sondage au sein de l’équipe. Cela peut être con­sacré à n’im­porte quoi : de la célébra­tion du Nou­v­el An à choisir un nou­veau ges­tion­naire de tâch­es. Si vous voulez les répons­es les plus hon­nêtes, ren­dez le sondage anonyme et informez vos employés à ce sujet.

En général, la ges­tion de l’équipe de pro­jet et des com­mu­ni­ca­tions revient au man­ag­er, mais pour opti­miser ces proces­sus, n’ou­bliez pas le retour d’in­for­ma­tion au sein de l’équipe.

Ges­tion sit­u­a­tion­nelle de l’équipe de projet

Il doit être clair que le respect strict des règles de ges­tion né fonc­tionne pas tou­jours. Par­fois, il est préférable d’être guidé par les principes du lead­er­ship sit­u­a­tion­nel, qui pren­nent en compte la dif­férence entre les sit­u­a­tions et les employés.

C’est l’essence de cette approche. Selon la sit­u­a­tion, vous pou­vez choisir l’un des qua­tre styles de comportement.

Direc­tif On sup­pose que le man­ag­er dit claire­ment ce qui doit être fait et par qui, avec des instruc­tions directes et des délais spé­ci­fiés. Ce style est appro­prié lorsque vous enseignez à un nou­v­el employé afin qu’il né com­mette pas d’erreurs.
Tuto­riel Le man­ag­er donne à l’em­ployé une tâche et explique en ter­mes généraux ce qui doit être obtenu comme résul­tat. Au fur et à mesure que le tra­vail pro­gresse, le men­tor donne des con­seils, et à la fin — un retour d’in­for­ma­tion détail­lé sur le résul­tat et les méth­odes appliquées.
Sou­tien Ce style est appro­prié lorsque le man­ag­er est sûr que l’em­ployé a toutes les com­pé­tences néces­saires pour une réal­i­sa­tion de qual­ité. Par con­séquent, sa par­tic­i­pa­tion est lim­itée à pos­er péri­odique­ment des ques­tions sur le besoin d’aide et quel type d’aide est nécessaire.
Délé­ga­tion Si vous savez qu’une per­son­ne a tout ce qu’il faut pour ter­min­er avec suc­cès une tâche, mais n’est pas sûre de ses capac­ités, il vaut mieux dire que c’est désor­mais son domaine de respon­s­abil­ité. Le man­ag­er né con­trôle pas le tra­vail en cours, mais répond aux ques­tions et véri­fie le résultat.

Créer une équipe efficace

Ci-dessus, nous avons déjà décrit les principes généraux de la for­ma­tion d’équipe. Por­tons notre atten­tion sur quelques détails supplémentaires.



Critères d’é­val­u­a­tion des can­di­dats à l’équipe de projet

Bien sûr, chaque pro­jet a ses pro­pres car­ac­téris­tiques, et en con­séquence, les exi­gences envers les employés varieront con­sid­érable­ment. Mais il y a de points de base pour éval­uer les candidats :
  1. Com­pé­tences tech­niques. Ce sont en fait des com­pé­tences per­me­t­tant à une per­son­ne de faire son tra­vail. Si nous par­lons, par exem­ple, d’un tes­teur, il doit con­naître les principes de test manuel et automa­tisé, les spé­ci­fi­ca­tions sys­tème, les ges­tion­naires de bogues, les lan­gages de pro­gram­ma­tion, etc.
  2. Com­pé­tences inter­per­son­nelles. Les choses suiv­antes sont impor­tantes dans le tra­vail d’équipe :
  • la capac­ité à com­mu­ni­quer sans inter­rompre, à défendre son opinion ;
  • com­pé­tences pour gér­er le stress ;
  • ouver­ture et désir d’apprendre ;
  • réac­tion saine à la critique.
  1. Expéri­ence. Tous les rôles né peu­vent pas être occupés par des novices et for­més pour un pro­jet par­ti­c­uli­er. Par­fois, il faut com­mencer le tra­vail rapi­de­ment et le ter­min­er dans un cer­tain délai, donc vous né pour­rez pas vous pass­er d’ex­péri­ence pertinente.
  2. Moti­va­tion. Les recru­teurs deman­dent sou­vent pourquoi une per­son­ne veut tra­vailler sur ce pro­jet par­ti­c­uli­er. Et les gains né sont pas la seule moti­va­tion. Cer­tains veu­lent acquérir de nou­velles expéri­ences, tan­dis que d’autres sont attirés par l’op­por­tu­nité d’é­tudi­er ou de résoudre des prob­lèmes sociaux.

Règles qui vous aideront à créer une équipe efficace

Tout d’abord, faites une bonne descrip­tion de poste, afin que les can­di­dats com­pren­nent exacte­ment à quel point ils vous con­vi­en­nent. Pré­cisez ce qui est req­uis et ce qui est souhaité.

N’ou­bliez pas ce qui suit :
  • Pré­parez des tâch­es d’es­sai. Elles aideront à voir à quel point le can­di­dat a bien fait son tra­vail, tan­dis qu’un employé poten­tiel com­pren­dra égale­ment s’il est intéressé par ce poste et s’il est à la hauteur.
  • Con­duisez une à trois entre­tiens avec le can­di­dat. Mais essayez de né pas les pro­longer dans le temps.
  • Con­cen­trez-vous sur l’in­té­gra­tion et rédi­gez des instruc­tions de tra­vail adéquates. Si une per­son­ne a l’im­pres­sion de né rien savoir et que per­son­ne n’a besoin d’elle dans les pre­miers jours, elle peut quit­ter ou tra­vailler de manière inef­fi­cace. Au lieu de cela, des instruc­tions prêtes peu­vent faciliter de nom­breux processus.

Choses sans lesquelles vous né pou­vez pas gér­er une équipe de projet

Si vous n’avez pas une com­préhen­sion claire des objec­tifs de l’équipe et des critères de mesure de ses per­for­mances, vous né devriez pas atten­dre un tra­vail réus­si. Voici d’autres fac­teurs importants.

L’im­por­tance de choisir un out­il de ges­tion d’équipe de projet

La pra­tique mon­tre que les blocs papi­er, les fichiers Word et les feuilles Excel né fonc­tion­nent que dans de très petites équipes avec un petit nom­bre de tâch­es sim­ples. En ce qui con­cerne des pro­jets sérieux et des clients solides, vous devriez utilis­er les out­ils suivants :
  1. Un track­er de temps, pour suiv­re le temps passé sur des tâch­es par­ti­c­ulières. Si le pro­jet a un paiement à l’heure, il est impens­able de s’en passer.
  2. Un ges­tion­naire de tâch­es. Lorsque les tâch­es et les exé­cu­tants aug­mentent, il devient dif­fi­cile de garder à l’e­sprit qui est respon­s­able de quoi. Par con­séquent, il est préférable d’avoir un ser­vice dans lequel les tâch­es, les per­son­nes respon­s­ables et les délais sont claire­ment défi­nis. Si vous souhaitez avoir une vue d’ensem­ble du pro­jet, com­pren­dre l’é­tat des tâch­es et réa­gir à tout change­ment de manière oppor­tune, il vaut la peine d’in­té­gr­er un sys­tème de ges­tion de pro­jet dans votre tra­vail. Vous pou­vez com­mencer par un tarif de base peu coû­teux, puis, à mesure que l’en­tre­prise se développe, effectuer des mis­es à niveau.

Choses à éviter

Une ges­tion effi­cace de l’équipe de pro­jet est impos­si­ble si les com­mu­ni­ca­tions entre tous les par­tic­i­pants né sont pas établies. Ces choses devraient égale­ment être évitées :
  • La con­fi­ance que le client sait ce qu’il veut. En général, il sait quel objec­tif il veut attein­dre. Par exem­ple, ven­dre 10 000 $ par mois. Mais il est peu prob­a­ble que le client sache quel héberge­ment est le meilleur et quelle est la dif­férence entre la pro­mo­tion SEO et la pub­lic­ité ciblée. Soyez prêt à expli­quer patiem­ment et à dis­cuter longuement.
  • Espér­er que toute erreur peut être cor­rigée. En fait, elle peut l’être. Mais cette erreur né sera-t-elle pas trop coû­teuse pour vous ?
  • Compter sur le fait que votre suc­cès précé­dent est une garantie de vos suc­cès futurs. Oui, l’ex­péri­ence compte beau­coup. Mais si vous né vous y fiez que, vous pour­riez faire des erreurs. Par con­séquent, soyez tou­jours con­scient des nou­velles tendances.

Con­seils pour les débu­tants en ges­tion de projet

Si vous utilisez les con­seils décrits ci-dessus dans votre entre­prise, assurez-vous de mesur­er leur effi­cac­ité. Pour cela, prêtez atten­tion aux indi­ca­teurs suivants :
  1. une aug­men­ta­tion du niveau glob­al de sat­is­fac­tion de l’équipe ;
  2. l’ab­sence de dépasse­ments des indi­ca­teurs budgé­taires prévus ;
  3. la réduc­tion des heures supplémentaires ;
  4. l’achève­ment en temps voulu des projets ;
  5. un niveau de sat­is­fac­tion élevé des clients con­cer­nant les résul­tats du travail.
C’est impor­tant, car il n’ex­iste pas de méth­odes et de con­seils n’é­tant par­faits pour toutes les équipes. Par con­séquent, il est néces­saire de garder con­stam­ment le doigt sur le pouls des per­for­mances de l’équipe.

Pour met­tre en œuvre une ges­tion effi­cace et réussie de l’équipe de pro­jet, vous devez non seule­ment con­naître les secrets et les règles de ce proces­sus, mais aus­si tester con­stam­ment les infor­ma­tions que vous con­nais­sez et chercher de nou­velles options pour amélior­er le proces­sus. De plus, il vaut la peine d’u­tilis­er des out­ils de ges­tion de pro­jet et d’analyser les indi­ca­teurs de per­for­mance clés de l’équipe.

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